Former des entrepreneurs qui passent à l’action : rencontre avec Stéphane Vaillant référent filière entrepreneuriat

Découvrez l’interview de Stéphane Vaillant, référent de la filière Entrepreneuriat à l’ESG Aix-en-Provence. Entrepreneur et coach, il accompagne les étudiants dans le développement de leurs projets et dans l’acquisition des compétences clés pour entreprendre : structurer une idée, comprendre son marché, tester, ajuster et passer concrètement à l’action. À travers sa vision et son expérience, Stéphane explique comment la formation en entrepreneuriat permet aux étudiants de transformer une simple intuition en projet professionnel viable, tout en développant des soft skills essentielles dans le monde de l’entreprise. Un contenu inspirant pour tous ceux qui souhaitent créer leur entreprise, développer un projet ou s’orienter vers des métiers à forte autonomie.

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Bonjour, peux-tu te présenter en quelques lignes ? Qui es-tu et quel est ton métier ?

Je suis Stéphane Vaillant, référent de la section Entrepreneuriat à l’ESG Aix-en-Provence, mais aussi entrepreneur, formateur et coach. À l’ESG, mon rôle est d’aider les étudiants à faire le lien entre les apports pédagogiques et la réalité du terrain, afin qu’ils développent à la fois des compétences, une posture et une vraie capacité à passer à l’action. En parallèle, j’ai ma propre entreprise, avec laquelle j’accompagne des adultes autour d’un sujet qui me passionne depuis longtemps : mieux comprendre le fonctionnement du cerveau dans l’apprentissage, afin de développer des compétences utiles dans la vie professionnelle, comme la prise de parole, les langues ou les soft skills.

Comment la formation prépare concrètement les étudiants à lancer ou développer leur propre projet ?

La formation permet d’abord de poser un cadre. C’est utile, parce qu’entreprendre ne consiste pas seulement à avoir une idée ou une envie, mais à apprendre à structurer un projet, à comprendre à qui il s’adresse, à le présenter clairement et à le confronter à la réalité. Au-delà de ça, l’enjeu est surtout d’aider les étudiants à développer des réflexes concrets : tester, ajuster, communiquer, prendre des initiatives et avancer même quand tout n’est pas encore parfaitement défini. L’idée, ce n’est pas de faire croire qu’on devient entrepreneur uniquement en suivant des cours, mais de donner des repères, des outils et une posture qui permettent de passer plus facilement de l’idée à l’action.

Peux-tu partager un exemple de réussite ou un projet d’étudiant qui vous a particulièrement marqué ?

Plus qu’un “succès” spectaculaire, ce qui me marque souvent, ce sont les déclics : le moment où un étudiant passe d’une idée très vague à quelque chose de beaucoup plus clair, structuré et défendable. C’est déjà une vraie réussite, parce qu’à ce moment-là, on dépasse le simple cadre académique : le projet commence à prendre forme dans le réel. Nous avons d’ailleurs déjà des étudiants de M2 qui ont leur propre entreprise et dont l’activité fonctionne, preuve que la filière peut permettre à certains de concrétiser une vraie dynamique entrepreneuriale pendant leur parcours. C’est aussi ce que nous cherchons : aller au-delà d’une formation purement théorique, pour aider les étudiants à transformer une intuition en projet concret, à le confronter au terrain et à entrer dans une vraie logique d’action.

Quelles sont les compétences clés qu’un jeune entrepreneur doit absolument maîtriser aujourd’hui, et comment la filière les développe ?

Aujourd’hui, un jeune entrepreneur doit maîtriser bien plus que des compétences techniques. Il doit savoir structurer une idée, la présenter clairement, comprendre son marché, communiquer efficacement, s’adapter, prendre des initiatives et avancer même quand tout n’est pas encore parfaitement défini. Il y a aussi des compétences plus transversales, mais essentielles : savoir écouter les retours, ajuster son projet, gérer l’incertitude, travailler en équipe et développer une vraie capacité de passage à l’action. La filière contribue justement à développer ces compétences en donnant aux étudiants des repères, des outils, des mises en situation et une logique de confrontation au réel. L’objectif n’est pas seulement d’apprendre des notions, mais de construire une posture entrepreneuriale solide et utile dans la durée.

Quels sont les métiers accessibles par la suite de cette formation ?

Cette formation peut bien sûr mener à la création ou à la reprise d’entreprise, mais pas uniquement. Elle ouvre aussi la voie à des métiers où l’on attend de la prise d’initiative, de l’autonomie et une vraie capacité à porter des projets :

  • chef de projet
  • business developer
  • chargé de développement
  • consultant
  • responsable commercial
  • ou encore intrapreneur au sein d’une entreprise.

Plus largement, les compétences développées dans la filière sont utiles dans beaucoup d’environnements professionnels, parce qu’elles apprennent à structurer une idée, à la défendre, à s’adapter et à passer à l’action. C’est aussi ce qui fait la force de ce parcours : il ne forme pas uniquement à créer une entreprise, il prépare à devenir acteur de ses projets, quel que soit le cadre dans lequel on évolue.

Quel message aimerais-tu transmettre aux futurs étudiants hésitant encore à rejoindre la filière Entrepreneuriat ?

Je leur dirais qu’il n’est pas nécessaire d’avoir déjà un projet parfaitement défini, ni d’être certain de vouloir créer une entreprise demain, pour rejoindre cette filière. L’intérêt, c’est justement de pouvoir explorer, tester, structurer ses idées et mieux comprendre ce que l’entrepreneuriat demande réellement. C’est une formation qui peut aider à développer des réflexes utiles bien au-delà de la création d’entreprise : prendre des initiatives, porter un projet, s’adapter, convaincre et passer à l’action. Pour celles et ceux qui hésitent encore, je dirais donc simplement qu’il faut surtout avoir envie d’apprendre, d’expérimenter et de sortir d’une posture trop passive. C’est souvent là que les choses commencent vraiment.

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